INFORMATIONS SUR LES SAINTS VÉNÉRÉS

Junien, venu, dit la légende, de Cambrai et de la cour de Clovis rejoint Amand sur les bords de la Vienne.

Attiré par la réputation de l'ermite retiré dans la forêt de Comodoliac, ils vont, pendant une vingtaine d'années mener leur mission de prière et de bienfaisance, alors qu'autour d'eux tout n'était qu'agitation.

 

En l'an 510 environ, Junien enterre Amand auprès de son ermitage, Junien poursuit sa mission de prière.

Parmi les guérisons les plus célèbres qu'il obtint du Seigneur, on relate la délivrance du neveu de l'évêque, futur Rorice II, et, d'autre part, la guérison du mal dont souffraient les Poitevins.

 

Junien mourut en 540, l'évêque Rorice II présida lui-même les obsèques de son bienfaiteur.

Il fit placer le corps de Junien dans un sarcophage et l'ensevelit là où se trouvait l'ermitage du saint.

Il ordonne la construction d'un oratoire au-dessus du tombeau auquel succéda une abbaye de chanoines réguliers de Saint Augustin, où il reposera lui-même après sa mort.

En l'an 990, l'abbé Ithier a la joie de retrouver la tombe de Junien. En présence du clergé de Limoges et de nombreux fidèles l'abbé procède à la translation solennelle du sarcophage dans le coeur de l'église où il est resté depuis.

Après l'achèvement de l'église de Saint-Junien, la translation des reliques d'Amand est faite le 21 octobre 1100 par l'évêque Raynaud de Périgueux. Il rejoint ainsi Junien et Rorice.

La relique d'un morceau de la Vraie Croix et les reliques de Théodore, soldat romain né en Syrie vers 270 exécuté en 301, rejoindront celles de Junien et Amand.